SPO Rouen Pro B
Le SPOR en danger à Morez
C'est un déplacement particulièrement périlleux que s'apprête à effectuer le SPOR. Non pas parce que le club seinomarin se
rend dans une région montagneuse (Haut Jura) mais parce qu'il va devoir affronter l'un des ténors de Pro B, Morez. Une formation invaincue depuis le début de l'année (2v, 2n) et qui attend de
pied ferme les Rouennais : « On sait que ça va être très dur, confirme Guillaume Marais (l'entraîneur) qu'il va falloir livrer un gros match pour ramener un résultat. Je pense que les garçons
sont conscients que ça ne sera pas la même musique que face à Fontenay (4-1, 3e j.) ou Bruille (4-0, 4e j.). Là nous allons avoir à faire à une équipe de tout premier ordre. » Une formation
qui s'appuie sur un numéro un (Thomas Keinath n°17) de très haut niveau et sur des numéros deux (Jia Chen n°49) et trois (Peter Nilsson n° 55) capables de battre n'importe quel adversaire : «
Ils ont trois joueurs qui utilisent des systèmes de jeu différents. Il faut donc être capable de s'adapter tactiquement. Mais, je suis confiant, nous avons des arguments pour contrecarrer les
plans de Morez. »
Varin titulaire
D'autant plus que le technicien rouennais a décidé d'aligner son équipe type, c'est-à-dire, Josef Simoncik (n° 27), Marko
Jevtovic (n° 42) et aussi Eric Varin (n° 70). Sur le banc lors de la victoire de Rouen face à Bruille, le « vétéran » rouennais a pu recharger les batteries et bien se préparer pour ce
déplacement : « Pour moi, c'est un match comme un autre, j'y vais pour me faire plaisir et pour affronter des joueurs qui sont tous mieux classés que moi. C'est le genre de challenge que
j'aime bien et le genre de rencontre sympa à disputer. » Un match qui se déroulera dans une salle et un contexte particulier (sorte de hangar avec public très chaud) alors afin d'éviter
toutes mauvaises surprises et de prendre leurs marques, les Rouennais ont décidé de partir la veille (lundi) : « Personnellement, j'en ai vu des salles, alors celle-là ou une autre ça ne me
dérange pas (rires). En revanche, je trouve très bien que nous puissions nous y entraîner une journée avant, d'autant plus que l'adversaire sera difficile à manœuvrer.»
Grégory CARU-THOMAS